Et toi, quel président tu te taperais?

Telle fut la question qui nous occupa une bonne partie de la soirée samedi dernier sous le regard mi goguenard, mi médusé de nos chers époux. Difficile, après l’étalage dans tous les médias des amours et drames présidentiels, de trouver sujet de conversation plus adapté à un petit dîner entre amis.

A la question, “Non mais franchement, tu te taperais Hollande?” ubuesque et révulsante il y a quelques semaines, je surpris une de mes amies à répondre OUI. Ah, mais non! Quite à se taper un mec de gauche, autant se taper Strauss Kahn arguais-je.

-” Ca va pas??? Avec Strauss Kahn tu prendrai beaucoup trop cher, c’est le coup tordu assuré, je préfère de loin Hollande.” Ubuesque vous dis-je… “Et puis, DSK, il n’est pas président.”
– “Certes, mais nettement plus présidentiable et présidentiel que l’ectoplasme qui nous représente si fièrement du haut de son scooter. Et puis de toute façon, s’il y a agit un président à se taper, c’était Sarko.” De la haute voltige vous dis-je ce dîner…

Et tous les mecs de se gargariser, “Pas si mou que ça apparemment le flamby, hein? en fait, si on l’appelle Flamby s’est pour la languette”. Proust et sa recherche étaient définitivement égarés à l’ombre de la jeune Julie. Et puis, sincèrement, qu’est-ce qu’il lui a pris à Julie Gayet? Ne l’avait-on pas prévenue que le politique au pedigree quasi vierge avant d’être parachuté Président des français, grâce aux bons soins de Nafissatou, troussait les femmes s’en jamais s’engager?

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Ségolène, Valérie, Anne dont le tout Paris bruisse que l’enfant issu de ses galipettes présidentielles, lui assurerait la mairie de Paris, ne sont-elles pas des gages suffisant de la volatilité de l’individu? Mademoiselle est actrice, pourquoi ne pas fureter du côté de ses comparses, des réalisateurs, producteurs et autres intermittents, si ne n’est du spectacle tout au moins de l’amour. Et cela lui permettrait de s’assurer un avenir comme l’hidalgo. Mais, non, elle veut se recycler en politique me glisse-t-on à ma droite. Ca y est, c’est le glas, la nausée et la peste  réunis. Depuis quand culbuter un homo politicus s’accompagnerai d’un diplôme de L’ENA? Oui, bon OK, je passe sur Edith Cresson et comparses, la liste serait trop longue. Et il semblerait que les alcôves soient le plus sûr moyen de s’assurer un poste de fonctionnaire publique alors étudiants, laissez tomber manuels et révisions pour aller plutôt trainer vos basques dans les raouts en tout genre. Sait-on jamais, il y en a à qui cela semble plutôt réussir …

Et quid de cette rumeur de saccage élyséen de la part d’un Rotweiler publiquement humilié qui, écumant de rage,  aura réduit en mikado pour 3 millions d’euros de Vases de Sèvres et de mobilier national?  L’histoire ne dit pas qui paiera les frais dudit carnage ni d’hospitalisation de la petiote qui, apparemment ayant égaré les clefs de son appartement, ait été contrainte d’aller se reposer à la lanterne aux frais de ce bon peuple français qui, lui au moins, la comprends.

Je t’en ficherai moi de la lanterne et de toute cette gabegie pour reprendre un terme gaullien.  Déjà que ce n’était pas gagné avec Francois comme Président normal des français, nous sommes désormais officiellement la risée du monde entier et tout voyage ou interview officiel gravite désormais autour de cette question cruciale, qui est la première dame de France? Mais pourquoi, il y en avait une avant que le scandale n’éclate? De mémoire, je n’avais connaissance que d’une dame séparée mais toujours mariée vivant en concubinage avec notre cher président au comportement exemplaire et se faisant entretenir par la République. Aux dernières nouvelles, Valérie, même officiellement cocue, refuserait de quitter l’Elysée. On la comprends, tant qu’elle arrive à faire passer des vessie pour des lanternes à tout un  pays, pourquoi changer une tactique gagnante?

Enfin bref, la France est tombée bien bas, pour le plus grand bonheur de Closer et Voici. Et en attendant, toutes les femmes respectables à ma table auraient été prêtes, en cas d’adversité, à se taper un président. Ahhhh! Chirac et ses lunettes d’écailles…

 

 

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